////////////Oz/////////////////////////////

Constance et Thomas en Australie.

/////Départ de Sydney//////////

Publié dans Sydney

Demain, départ vers Hillston... début d'une nouvelle page australienne qui s'ouvre. La suite prohainement.

 


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Publié à 12:12, le 27/04/2010, Bondi Beach
Mots clefs :

/////Travailler dans la construction en Australie//////////

Publié dans Sydney
Travailler dans la construction en Australie.
 
Le working-holiday visa donne la possibilité pendant un séjour d’un an en Australie de travailler et donc d’alterner découverte du pays et financement de son voyage. Il va sans dire que de travailler permet aussi de s’immerger un peu plus en profondeur dans la vie du pays bien plus qu’en étend un simple voyageur.
Un des domaines qui recrute le plus de backpakers est le milieu de la construction. Pour ceux qui n’ont pas peur du travail manuel, être « labourer », manouvrier en anglais, est surement le moyen le plus simple d’y trouver du travail. La main d’œuvre de base est fort demandée ici.
 
Passage par l’inévitable paperasse administrative! Tout comme pour travailler dans un bar, il vous faudra passer par une formation d’une journée à la sensibilisation du service d’alcool et ses conséquences (le RSA), il est obligatoire, pour travailler dans la construction d’obtenir sa « Construction Induction », sorte de formation sur les risques et la sécurité sur les chantiers, pour ainsi acquérir la fameuse « White Card » que chaque employeur vous demandera pour signer un contrat.
Voici un lien parmi tant d’autres pour s’inscrire à une des nombreuses compagnies proposant ce service : White Card
 
La journée se passe devant un instructeur qui vous passe des diapositives toute la journée. Après 6 heures de prises de notes et de concentration pour essayer de bien comprendre un Australien à l’accent souvent « strong », il vous fait passer un petit examen qui est pour ainsi dire donné. Vous repartez un diplôme en main, en attendant la White Card qui arrivera environ un mois après. Quoiqu’il en soit, dès le lendemain vous pourrez travailler sur un chantier en toute légalité.
 
Pour ce qui est du travail, il suffit d’un peu d’huile de coude et de bon sens manuel. Pour l’anecdote, ça fait toujours bien rigoler les ouvriers de voir un architecte revenir aux sources, mais peut être cela les rassurent-t-ils de savoir que je connais le métier mais peut être aussi que j’ai été formé à la bonne école en matière de travail manuel avec un père agriculteur. Quoiqu’il en soit je me sens bien à l’aise pour le moment dans cette situation, surtout dans les cadres de travail des alentours de Sydney.
 
Arrivé sur le chantier, je suis plutôt content du cadre.
 
C'est parti...
 
Dépose d'un garde corp en verre et arasement d'un muret.
 
Evacuation des gravat et nettoyage.
 
En fin de journée, une baignade pour se délasser s'impose...
 
Aute chantier, au abord d'une crique. Nord Sydney.
 
 
 
Un dernier chantier à Manly avant un départ un peu plus au nord...
 
La suite au prochain épisode.
 
Thomas

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Publié à 12:37, le 17/04/2010, Sydney
Mots clefs : LabourerWhite Cardsydney

/////Paddington//////////

Publié dans Sydney

En attente d'un texte par Constance...

 

A la demande générale (de Thomas…), un petit article sur le quartier de Paddington, coincé entre Kings Cross, réputé pour ses bars gays et ses clubs de strip-tease, Bondi Beach, le quartier le moins australien de Sydney puisqu’il s’y accumule backpackers et amateurs de belle vague et le Centennial Park.

Découvert un peu par hasard, derrière la fameuse Oxford street super branchouille (cafés et boutiques à la mode!), ce quartier nous plonge dans un autre temps, à l’époque Victorienne du Royaume-Uni, puisque vous n’êtes pas sans savoir que l’Australie est sous la couronne de la reine Elisabeth II.
Pour faire vite et simple, cette période marque l’apogée de la révolution industrielle britannique et se traduit en architecture par l’apparition d’une nouvelle typologie d’habitation dans de nouveaux quartiers pour loger les ouvriers (un peu comme les corons par chez nous!!!). De petites maisons mitoyennes en r+1, légèrement en retrait par rapport à l’alignement de la rue pour mettre en scène une court anglaise ou une galerie devant l’entrée et un balcon en dentelle de fonte à l’étage.
Désertées après la 2ème Guerre Mondiale en raison d’un exode important vers les banlieues, ces maisons appelées « terrace » trouveront une seconde vie vers les années 60. En effet un regain d’intérêt pour le style Victorien a permis la restauration de plusieurs quartiers ouvriers et il est maintenant du dernier chic d’y vivre (et cela coûte aussi une petite fortune…)!!
Certains parlent d’une ressemblance avec le French Quarter de la Nouvelle-Orléans (il paraît, je n’ai pas encore eu la chance d’y aller), c’est peut-être pour ça qu’on s’y sent bien…
 
Je vous laisse constater par vous-même… A bientôt. Constance.
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A bientôt.


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Publié à 12:56, le 10/04/2010, Paddington
Mots clefs : Paddington

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